L'ACTUALITE
LES SPECTACLES
LE THEATRE DE L'INVISIBLE


La promesse de l’aube

de Romain Gary
Editions Gallimard

Adaptation et mise en scène:
Bruno Abraham-Kremer et Corine juresco

Interprétation:
Bruno Abraham-Kremer

Scénographie:
Philippe Marioge

Lumière:
Gaëlle de Malglaive
Composition Clarinette Basse:
Ghislain Hervet
Création sonore:
Mehdi Ahoudig

Costume:
Charlotte Villermet
Images vidéos:
Arno Veyrat


Production Théâtre de l'Invisible
Co-production: AskUs / Maison de la culture de Bourges / Scène nationale
Centre Dramatique National / Théâtre de la Commune / Aubervilliers
Théâtre André Malraux / Rueil Malmaison / Théâtre Liberté / Toulon / Avec le soutien de la direction de la mémoire et du patrimoine du ministère de la défense et des anciens combattants.

Tournée nationale en 2012-2013
 



Le chemin du petit Romain Kacew, de Wilno à Paris en passant par Varsovie fait partie de moi parce que c’est l’histoire de ma famille et que comme lui, j’ai été élevé avec cet amour littéraire et idéaliste de ce beau pays qui nous avait accueilli, même s’il a failli nous perdre en 1942…je me souviens de ma grand-mère rentrant d’un voyage en Amérique pour voir SON fils et me disant : tu sais finalement  la France c’est le plus beau pays du monde !
Romain Gary c’est comme un frère d’arme. En lui je retrouve tout ce que j’aime, un esprit libre, un conteur qui aime plus que tout « l’être humain » au-delà de ses aspects les plus vils. Un écrivain qui mythifie le réel pour le rendre supportable et essaye sans cesse de se hisser à « hauteur d’homme ».

Sa promesse de l’Aube fait partie de ses livres qui vous font du bien parce qu’il vous fait passer sans cesse du rire aux larmes et qu’il vous redonne confiance dans la vie.
C’est cela que je cherche sans cesse au théâtre, faire rire et pleurer pour tenter de partager avec le public cette expérience magnifique et pitoyable. Essayer d’être un Humain.

Bruno Abraham-Kremer

Extraits de Presse " La promesse de l'aube " :

LE FIGAROSCOPE
D'une main de maître, Bruno Abraham-Kremer nous raconte une histoire d'amour intemporelle, magnifique et émouvante. Très drôle, aussi. Et donne envie de relire l'œuvre de Romain Gary.

TELERAMA
C'est captivant, drôle, tendre et très émouvant.

L'HUMANITE
Bruno Abraham-Kremer donne son souffle théâtral à ce roman autobiographique lumineux et bouleversant, et l’on s’en délecte.

PARISCOPE
Gary était un grand raconteur d'histoires. Le comédien Bruno Abraham-Kremer l'est également. Les univers de ces deux artistes étaient faits pour se rencontrer sur une scène de théâtre.
Bruno Abraham-Kremer nous plonge au cœur même de l'histoire, la grande comme la petite. On attrape des émotions aux couleurs du jour, à savoir gravité et légèreté, rire et émotion.
Ce spectacle fait l'effet d'un « Gros-Câlin » à notre enfance et à nos rêves oubliés. Le résultat est magnifique.

DIRECT MATIN
Bruno Abraham-Kremer, seul en scène, tient son public d’un bout à l’autre, amuse, passionne et émeut. Un grand moment de théâtre.

LE FIGARO MADAME
On rit de bon cœur, on est ébloui par la performance et on se laisse submerger par l’émotion au dénouement. Un grand moment.

LE NOUVEL OBSERVATEUR
Encore un texte qui n’était pas théâtral au départ ? En effet. Seulement il est interprété par Bruno Abraham-Kremer qui, rappelez-vous « Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran » ou « La vie sinon rien », est un maitre du genre. Il s’y coule si prestement que l’émotion vous gagne par surprise.

FRANCE 2 / CULTURE BOX
Il fait partie des livres que l'on voudrait partager avec ses enfants ou que l'on emmènerait sur une île déserte. Bruno Abraham-Kremer nous cueille.
Avec ce raconteur d'histoire (Monsieur Ibrahim , l'Amérique / MOLIERE 2006, La Vie sinon rien), les mots et la vie de Romain Gary sont bien du théâtre. Il nous en transmet tout le sel et toute l'émotion.

L’EXPRESS
(…) Le comédien emporte le spectateur dans cette drôle d’histoire d’amour et de vie. On est conquis.

L'AVANT SCENE
Bruno Abraham-Kremer a l’habitude des défis où il est seul en scène.
c’est le plus beau solo qu’il ait jamais fait !
Il bourlingue avec le texte et avec ses aventures, sans excès, mais avec une puissance qui chahute et transfigure l’émotion. C’est magnifique.

PREMIERE.FR
Dans cette belle adaptation, co-signée par Corine Juresco, l’acteur, tel un danseur sur le fil, est comme l’écrivain sur sa page blanche, dans tous ses personnages.
On rit, on réagit, on essuie une larme : quel bel hommage à Gary et à sa sublime leçon de vie.

LIRE MAGAZINE
Seul en scène, Bruno Abraham-Kremer restitue avec finesse la beauté drôle et débordante d’énergie de ces deux personnages. Ses talents de conteurs, applaudis dans « Monsieur Ibrahim » et « La vie sinon rien », sont décuplés par une mise en scène dynamique et épurée qui fait alterner dialogues, passages narratifs et séquences musicales, donnant à la pièce une variété stylistique remarquable. L’exercice périlleux de l’adaptation est d’autant plus réussi qu’il ne fait pas l’impasse sur la tonalité souvent tragique du texte : la montée de l’antisémitisme, les ravages de la guerre sont évoqués.

LE BERRY REPUBLICAIN
Promesse tenue.
Un texte d’une actualité déconcertante, de l’humour et de l’émotion, un cocktail parfaitement dosé auquel a gouté le public. Quelle performance !

Romain Gary au théâtre ?
Il se définit lui-même, non pas comme un écrivain mais comme « un raconteur d’histoires » et ce génial conteur est un théâtre à lui tout seul, Dom Juan et Sganarelle en un seul homme, tombeur et clown dérisoire, expert en changement de masques,  de sa vie entière il fait une œuvre de fiction…
Mais le secret de la « Promesse de l’aube », c’est qu’il nous fait découvrir le portrait de sa  « coscénariste » Nina Borisovskaia. Actrice russe,  héroïne du quotidien, amoureuse solitaire et fidèle, Anna Karenine, Mère courage, Nina… Sa Mère.

De Wilno à Varsovie, du  - « Grand salon de modes de Paris »  au marché de la Buffa de Nice, de l’hôtel-pension Mermont aux bases aériennes de Salon de Provence,  le couple d’apatrides mère-fils, nous entraîne à sa suite à la recherche d’une vie idéale, où  on peut survivre, écouter des orchestres tziganes en suçant un cornichon, aimer, danser, offrir des fleurs aux femmes, dans un Pays idéal où tout cela est possible : LA France.
La terre promise enfin gagnée, il s’agit d’y devenir un « Mench », un gentleman et de produire un chef d’œuvre…rien que ça ! Il s’en est fait la promesse…

Le petit Roman Kacew devient Romain Garyécrivain, héros de la guerre, diplomate, deux fois prix Goncourt, et pourtant ce jour là lorsque l’histoire commence, le héros vieillissant, allongé sur le sable de la plage de Big Sur, face à son frère Océan cherche encore et toujours le courage de vivre. Il est presque vaincu et une fois de plus c’est sa mère qui vient à son secours, qui lui donne la force de revenir sur la scène originelle de son enfance…en s’incarnant en lui pour lui transmettre sa force vitale, comme un secret qui cherche à se dévoiler, mais qui toujours  échappe…
Alors ne pouvant pas renoncer,  nous le poursuivons sans relâche jusqu’au mot fin, jusqu’au noir du théâtre, la chute du rideau.

Corine Juresco et Bruno Abraham-Kremer

Romain Gary, pseudonyme de Roman Kacew, né à Vilnius en 1914, est élevé par sa mère qui place en lui de grandes espérances, comme il le racontera plus tard dans « la promesse de l’aube ». Pauvre, « cosaque un peu tartare mâtiné de juif », il arrive en France à l’âge de 14 ans et s’installe avec sa mère à Nice. Après des études de droit à Paris, il s’engage dans l’aviation et rejoint le Général de Gaulle à Londres en 1940. Son premier roman, « Education européenne », parait avec succès en 1945 . La même année il entre au Quai d’Orsay. Grâce à son métier de diplomate, il séjourne à Sofia, La Paz, New-York, Los Angeles. En 1948, il publie « le grand vestiaire » et reçoit le prix Goncourt en 1956 pour « les Racines du ciel ». Consul à Los Angeles, il épouse l’actrice Jean Seberg, écrit et réalise deux films. Il quitte la diplomatie en 1961 et écrit « les oiseaux vont mourir au Pérou » et un roman humoristique, « Lady L », avant de se lancer dans de vastes sagas : « la comédie américaine » et « Frère Océan ». Sa femme se donne la mort en 1979 et les romans de Gary laisse percer son angoisse, du déclin et de la vieillesse : « Au-delà de cette limite votre ticket n’est plus valable », « Clair de femme », « Les cerfs-volants ».
Romain Gary se suicide à Paris en 1980, laissant un document posthume où il révèle qu’il se dissimulait sous le nom d’Emile Ajar, auteur de roman à succès : « Gros-Câlin », « l’angoisse du roi Salomon, et « la vie devant soi » qui a reçu le prix Goncourt en 1975.

- Ce spectacle est dédié à Odette Lang et Pierre Juresco -

 

 

DERNIERE LE 28 AVRIL
Prolongation en raison du succès

Théâtre
du Petit Saint-Martin

Paris

Du mardi au samedi à 20h45
et le samedi à 16h00

Réservation : 01 42 02 32 82

"Gari veut dire « brûle ! » en russe,
à l'impératif –C'est un ordre auquel je ne me suis jamais dérobé, ni dans mon œuvre ni   dans ma vie."

Romain Gary

Contact Production
et tournée :

Corinne Honikman
Valérie Levy
01.46.57.52.52 / 06.12.60.29.88
c.honikman@orange.fr

Attaché de Presse:
Alain Ichou
01.43.22.35.65 / 06.08.84.43.60

alain.ichou@libertysurf.fr

" Tu seras Ambassadeur de France,
c’est ta mère qui te le dit ! "


La Promesse de l'aube
La bande annonce
Haut Débit

Ecouter une serie d'interviews
de Bruno Abraham-Kremer su
r www.larevueduspectacle.fr

 

 

 " Elle aimait les jolies histoires ma mère,
je lui en ai raconté beaucoup!
"

 

Tournée 2011 / 2012

MC Bourges / Scène nationale
11-12-13 octobre 2011

ABC Dijon
le 18 octobre 2011

Herblay Théâtre Roger Barat
le 30 novembre 2011

Rueil Malmaison T.A.M
le 1er décembre et le 3 janvier

Angoulème Scène nationale
les 8 et 9 décembre 2011

Maison des arts de Thonon
les 13 et 14 décembre 2011

Narbonne / Le Théâtre / SN
le 5 janvier 2012

Théâtre de Grasse
7 et 8 janvier 2012

Théâtre de Vevey / Suisse
le 15 mai 2012

 

 

« Ce livre est d'inspiration autobiographique,
mais ce n'est pas une autobiographie.
Mon métier d'orfèvre,mon souci de l'art s'est à chaque instant glissé entre l'événement et son expression littéraire, entre la réalité et l'oeuvre qui s'en réclamait. » R.G

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