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![]() La vie sinon rien
1er volet de la Trilogie d'un homme ordinaire
Création du 10 au 15 février 2009 Le texte sera publié à l'occasion de la création aux éditions de L'Avant-scène / Les quatre vents
L’évidence du sujet s’impose dès la première lecture… Le personnage me trouble… si proche de moi, si intime - son sale caractère, son désarroi bouleversant, son questionnement si humain… je me voyais comme dans un miroir. L’écriture simple et directe me touche. Une plongée au cœur de notre monde contemporain, dans la vie d’un homme qui nous ressemble comme un frère - un homme qui va s’apercevoir que ce n’est pas le temps qui passe, mais « lui » qui est en train de passer à coté de sa vie… Je rêve d’un spectacle drôle et tragique comme les films de Chaplin où le rire me surprend dans les scènes les plus tragiques et où je pleure toujours aux moments qui sont pourtant les plus drôles ! Pour chacun d’entre nous - notre vie - aussi simple soit-elle, n’est elle pas une « aventure épique », une expérience unique, comme dans les pièces de Shakespeare, un mélange parfait de comique et de tragique, de trivial et de sacré. Bruno Abraham-Kremer Ce spectacle est dédié à Corine, Elie et Gaspard.
Le jour où son médecin lui annonce qu’il a une maladie rare – 4 cas en France ! – le ciel lui tombe sur la tête. Ce coup d’arrêt brutal va en fait le conduire vers une métamorphose salutaire. Au fil de scènes comiques et tendres, de conversations avec ses proches et de rencontres inattendues, en particulier celle de Nicolas, un simple d’esprit, Pierre change de regard sur la vie et découvre le secret du bonheur. Antoine Rault
Rencontre Avant l’heure, ce n’est pas l’heure. Après l’heure, ce n’est plus l’heure. Comme je le fais toujours dans un lieu inconnu, j’ai observé les petits détails : la présence d’une femme, les choses bien rangées, des plantes aromatiques sur son balcon, du très bon café et plusieurs sortes de thés. Une atmosphère tendre, familiale, chaleureuse. Je me suis senti bien. Un peu comme chez moi. Et puis, les livres. Comme un chien flaire les odeurs quand il arrive quelque part, moi, je flaire les livres. J’ai trouvé aussitôt une collection nombreuse de numéros du Théâtre National Populaire – comme chez moi ! – et sur une pile, visiblement souvent lu, « Faust » de Goethe, mythe qui me fascine. C’est ce jour-là, dès ce jour-là, que nous avons signé un pacte, sans le dire, mais en le sachant très vite. Je lui ai donné mon texte, donc un peu mon âme, et Bruno / Méphisto m’a montré ce qu’il contenait vraiment. En l’écoutant lire, j’ai vu comme dans un miroir un homme qui me ressemblait, celui pour qui sans le savoir j’avais écrit cette pièce, celui avec qui je pourrais faire l’expérience d’une fraternité intellectuelle, artistique et humaine. Celui enfin qui pourrait bien devenir Faust à son tour, m’offrant son talent, sa sensibilité d’acteur, contre la promesse d’autres pièces... C’est un rêve pour un acteur comme pour un écrivain de pouvoir être tantôt Faust tantôt Méphisto. Quelle chance que nos chemins se soient croisés un jour d’été ! Antoine Rault De « La Trilogie de l’Invisible » à « La Trilogie d’un homme ordinaire »
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«Condamnés à Louis Jouvet
Mis en scène et interprété par: Scénographie:
« Si tu veux connaitre l'invisible, regarde le visible avec les yeux grands ouverts ». Le Zohar
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« ll ne nous reste qu'une ressource face à la mort, faire de l'art avant elle »
René Char
Le texte de
"La Ve sinon rien" sera publié à "L'Avant-Scène"
à la création.